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 Valentine de la Harpy

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MessageSujet: Valentine de la Harpy   Mer 23 Fév - 13:18



    Nom/Prénom: Valentine de la Harpie
    âge: 20 ans, et oui, je suis né le jour de la saint Valentin, pour les curieux et j'en ai que faire de vos moqueries.
    Sexe: Au cas où vous le douteriez encore, OUI, je suis bel et bien un mec!
    Nationalité: Chypriote! Oui, je sais, ça ne se remarque pas à la douce pâleur de ma peau!
    Rang: Spectre; étoile de la lamentation
    Fidèle à: Avant tout au Juge Rhadamanthys; donc forcément Hadès sama.

    Facultées

    Greed the life~

    Sweet chocolate~

    Personnalité

    Un parfait contrôle de soi même: j'ai toujours été quelqu'un de très posé, je n'aime pas m'énerver bêtement, surtout quand ça n'en vaux vraiment pas la peine; même si je vous réfère au point 4 de ma personnalité, dans des cas extrêmes. À vrai dire, on me voit souvent comme un spectre très discret, élégant, plutôt solitaire ou dans l'ombre de son Juge; quand bien même il m'arrive d'épauler mes collègues ou d'être plus causant en compagnie de mon juge pour X ou Y raisons. Mon éducation d'humain a fait de moi quelqu'un de plutôt poli, même face à l'ennemi; au moins, vous savez à qui vous avez à faire! Et ce même si j'ai à faire à un petit mioche gueulard qui ose aligner des jurons pour se présenter!

    Bon Lieutenant; sans faire trop chien: Je tiens à préciser que je suis un lieutenant, donc, que j'ai des missions beaucoup plus importantes qu'un simple et misérable spectre de bas niveau. J'obéis à mon Juge, j'accepte les requêtes de Pandore sama et d'Hadès sama; mais je ne supporte pas que l'on me traite comme un moins que rien. Y a obéissance et Obéissance! Si j'en ai chier pour me faire respecter et obtenir un certain charisme, ce n'est pas pour me faire trainer dans la poussière et croyez le ou non, mais blesser l'orgueil de la Harpie, ce n'est pas conseiller – c'est comme caresser la Wyvern, dans le mauvais sens du poil-. Ça en vient de même pour mes collègues et mon Supérieur; manquez leur de respect et je viendra vous en coller une belle «  en toute délicatesse »; surtout si c'est pour casser du sucre dans le dos!

    Qui dit de nationalité de sang chaud; dit caractériel! J'ai une sainte horreur des gens hypocrites, lâche ou manipulateur! Alors forcément, abstenez vous de ce genre de comportement à mon égard, je vous clouerais le bec! J'ai beau être calme, avec un léger regard de tombeur, comme le dit si bien Queen. Il n'empêche que j'ai un égo, une fierté assez développé, comme tous les spectres. En générale, à ce stade là, je me tourne vers mon angle sadique. Je parle bien, je donne un air plutôt calme; mais je fais mal! Vous savez, le genre de jeune homme séduisant qui vient auprès de lui et voit écrase innocemment une pied, touche où sa fait mal et décide que cette journée sera destinée à humilier son prochain; en l'occurrence, l'imprudent qui se frotte trop à l'orgueil de la Harpie.

    Un côté bestial; je suis une harpie tout de même: là, en principe, c'est quand l'humeur 3 ne suffit pas. Qui dit Harpie, dit furie! Donc agressif et sanguinaire! Disons que ça se perçoit par la brillance de mes yeux et ce regard de fauve qui vous annonce que vous allez en goutter! En principe, je ne me rappel pas de ce qui se passe pendant cette phase; ce qui peut être fatal dans les deux situations. Mais, je conseil à tout imprudent qui me mettrait dans cet état de décamper au plus vite, s'il ne veut pas goûter à mes serres ou voler dans le décor!

    Apparence physique

    Je suis un jeune homme élancé d'1m82, avec du muscle où il en faut. Assez androgyne, mais pas trop. Pour un chypriote, je vous l'accorde, je suis pâlichon et ma longue chevelure blafarde et batailleuse n'arrange rien; mais j'en ai gardé le tempérament. Mes yeux sont d'un jaune or, un peu comme celui d'un rapace, surtout quand je m'énerve, où là, ils brillent dans un rose néon. Là plus part du temps, ils se plissent en une expression de malice et d'indifférence: le fameux regard de tombeur. J'aborde une stature assez militaire, sans trop d'exagération; juste classe, révélatrice de mon rang.

    Ma voix est plutôt douce, dépourvue de part émotive. Ni trop grave, ni trop aiguë, une douce voix, maitrisée, froide et mielleuse. Je ne l'élève que lorsque je suis de mauvaise humeur ou sous ma facette dite de Furie, offrant un magnifique grognement, mélange de rapace et de félin. Mais, en principe, je préfère mieux pas trop parler fort; ça fatigue inutilement les cordes vocales!

    En principe, je suis vêtu de mon surplis de harpie; mais, quand je suis de repos et que j'ai le droit de m'en défaire, j'aborde des tenues plutôt noble; tel qu'une chemise à jabot et un pantalon coupé droit. Chose qui est plutôt rare, vu qu'en enfer, l'on n'a pas le temps à la coquetterie et que le travaille ne manque pas.


    Histoire

    Une enfance pleine d'innocence

    Je ne savais pas la raison de ma venue dans ce monde à cette période. Allez dire à un petit garçon que l'on t'a créé parce que ton destin a decidé que tu porterais une étoile maléfique dans ton corps et qu'un jour l'âme innocente disparaitra pour laisser place à un spectre.

    Beaucoup de versions se porte sur ma naissance, beaucoup trop à mon goût, si bien que je ne vous en dirais qu'une , qui me semble la plus plausible. Ma mère travaillait pour une grande famille vivant en Allemagne: la famille Einstein. Rejoindre cette demeure était un prestige qui ne s'offrait pas à tout le monde. Ma génitrice eut cette chance, elle fut très vite choisie. C'était selon beaucoup de servantes, une femme d'une beauté unique, une grande brune au regard tendre, au charme méditerranéen et au sourire qui faisait fondre tout homme. Elle était très obéissante et extrêmement fidèle à la famille pour qui elle travaillait; bien qu'ayant un tempérament de feu face à l'égard de ses collègues les plus indisciplinés. C'était une femme tellement parfaite dans ce qu'elle faisait, qu'elle avait su gagner en grade et s'occuper de tous les serviteurs de la famille Einstein.

    Mon père, on ne sut pas vraiment qui ça pouvait être; elle charmait tellement d'hommes rien qu'en leurs adressant le moindre regard, qu'elle aurait pu choisir n'importe qui. Mais, elle n'eut pas de vrai relation amoureuse, quelques éventuels fleurtes et refusa même la main du fauconnier; ne voulant pas perdre son poste. Pourtant, elle finit par tomber enceinte; et si jeune et fragile, elle se sentit de plus en plus malade au fil de sa grossesse. Ses employés avaient décidés de lui accorder du repos , en l'invitant à passer ses derniers mois dans une demeure secondaire, dans son pays natale; en récompense de ses loyaux services.

    Ma naissance fut le trop d'effort pour ma mère, qui n'eut à peine le temps de porter son regard vers moi qu'elle était déjà montée au ciel. Au début, on avait voulu me jeter dans un de ces orphelinats, ne sachant quoi faire d'un enfant d'une bonne. Puis, on me confia à une servante, qui se chargea très vite de me préparer à remplacer ma génitrice. Probable que ma mère avait été tellement parfaite, que ça m'avait sauvé d'une destinée beaucoup moins joyeuse. Enfin je dis cela, elle n'a pas non plus été de tout repos.

    À mes trois ans, on me formait déjà aux bases de politesse, n'hésitant pas à me taper les doigts avec une règle de fer si je n'arrivais pas à réciter les bonnes paroles ou que ma révérence n'était pas au top. Contrairement à des enfants de mon âge, on m'exclus du milieu sociale pour que je ne sois qu'un simple Valet obéissant. Pourtant, j'étais tellement attiré par les rires d'un jeune garçon à la chevelure rose – j'ai quand même douté à plusieurs moments, pour déduire que c'était un garçon-; Queen, qu'il m'arrivait de profiter de mes heures de pauses pour aller échanger quelques paroles avec ce dernier; accompagné par un jeune garçon à la chevelure blanche; Sylphide et un à la chevelure ténébreuse, Gordon. Tous les trois semblaient unis comme des frères, même s'ils n'avaient ni la même nationalité, avaient encore du mal à se comprendre en dépit de leur langue natale et une personnalité différente. Et comme tout enfant discret et curieux, je les enviais beaucoup. Cette petite fuite me valut une bonne fessée déculottée devant tous les serviteurs, de quoi me renfermé de plus belle.

    À mes cinq ans, je commençais à avoir des tâches beaucoup plus manuels : couture, cuisine, nettoyage, bricolage, soutien des maîtres de la demeure, accueille des invités de la famille. J'ai même eu accès à d'autres salles, comme la fauconnerie où je pus admirer d'étranges volatiles au plumage magnifique. Je me contentais de les observer, en nettoyant les boxes vides. Il m'arrivait encore de croiser les autres, dont un grand blond, répondant au prénom de Rhadamanthys; qui a cette époque me faisait plutôt peur à force d'apparaitre où on ne l'attends le moins; pourtant, ce n'était pas l'homme autoritaire que je connais, mais un jeune garçon, un peu plus vieux que moi, souvent dans une phase du jeu « du chat et de la souris ». Et comme tout serviteur, qui ne voulait pas se faire prendre, je m'enfuyais suffisamment vite pour qu'il me perde de vu. Le pauvre devait avoir l'air bête à chaque fois que je le laissais en plan.

    Les années suivantes ne furent pas très passionnantes, j'obéissais, j'agissais, je subissais les caprices des autres, j'observais les autres grandir et commencer à avoir des démarrer leurs entrainements. Juste du sport, cours, gymnastique, quelques vagues prises d'art martiaux. À mes sept ans, Je fus chargé d'épauler le dénommé Rhadamanthys, lui apportant son épée durant ses entrainement; restant dans son ombre, complètement en admiration devant sa dextérité. Je retournais de temps en temps dans la fauconnerie, croisant le propriétaire des lieux; discutant d'avantage avec lui, apprenant le nom de chaque oiseaux. Je ne sais pourquoi, mais, pour mon anniversaire, il m'offrit un couple de Harpie huppée , un spécimen d'aigle au plumage blanc et gris avec un drôle de plumage. Il m'enseigna son savoir, m'apprenant à m'occuper de rapaces. J'en fut grandement surprit, d'autant que ce n'était comme si je ne lui avais rien demandé. C'était venu de lui même, comme s'il s'était intéressé à ma personne et avait décidé que je deviennes un de ses apprentis. Ainsi, je passais de la salle d'entrainement où je servais le blond, à la réserve de rapaces, aux appartements de la famille Einstein, ainsi de suite, dans un cercle de vie me laissant très peu de repos.

    L'an suivant, je vis le monde autour de moi s'effondrer. Du haut de mes huit ans, j'observais les servantes s'écrouler, alors que l'on était entrain de préparer un repas. Je restais là, complètement traumatisé. Je me souviens de cet atmosphère pesant, cette odeur de mort et ce silence. La demeure d'Einstein s'était assombrie, plongée dans les ténèbres et tout la once de quiétude et de vie avait disparut. Je ne comprenais pas pourquoi moi je n'avais pas sombré comme les autres et j'avais courut dans les couloirs à la recherche d'une autre personne qui aurait survécue. Pour un gamin s'était vraiment comme sombrer dans un cauchemar dont on n'y sort plus. Courir dans ces longs couloirs interminables, grimper et descendre ces escaliers, ouvrir chaque porte, appeler, la refermer. Et cette alignée de cadavres qui vous entoure. J'avais décidés de me réfugier dans la fauconnerie, seul lieu où je me sentais bien. J'avais hurlé en voyant le corps de celui qui avait été comme un ami. Visiblement, mon cri avait attiré des gens, le blond m'ayant rejoins, ainsi que d'autres jeunes, tout aussi pommé que moi. Quant à mon couple d'aigles, il s'était matérialisé en d'étranges créatures mi humaines, mi volatile; les Harpies des légendes. Et étrangement, elles ne s'étaient pas braqués devant moi, étant restées calmement dans leur cage à toiser le petit groupe d'yeux curieux.

    Tout défila très vite. Des hommes en armures sombres apparaissant et nous ordonnant de les suivre. On fut invité jusqu'à la salle principale du château, qui était devenu un rendez vous de ces hommes à l'Aura sombre. On nous annonça que l'on devait se préparer à devenir des « spectres » et que pour cela, notre corps d'humain devait être formé physiquement avant un certain événement. Dès le lendemain, je me retrouvais à devoir m'entrainer avec les autres ; et comme j'avais beaucoup de retard, on accéléra ma formation. Et ce fut tout, sauf une partie de plaisir. Je n'arrivais pas à réaliser ce qui se passait, j'avais peur de ces hommes comme des autres jeunes garçons. J'eu vraiment du mal à prendre de l'assurance, me renfermant dans une apparence froide et distante, encaissant, m'éreintant et sentant mon corps frêle changer lentement au fil de ces deux dernières années. Je n'étais plus formé à devenir un petit Valet, mais à être un soldat.

    L'adolescence d'un spectre, c'est vraiment l'enfer!

    Au lieu de partager mes appartements avec quelques bonnes, me voilà dans des chambres à plusieurs; dix spectres, si ma mémoire est bonne. Pas très intime, surtout que plus vous grandissez, plus certains commençaient à se comporter de façon bizarre. À ses treize ans, on ne cherche plus vraiment à savoir pourquoi y en a un qui émet des plaintes; surtout s'il n'a pas le moindre bobo apparent. Heureusement, je me trouvais à côté de Sylphide, Gordon et Queen, à cette époque et toujours aussi proche d'eux aujourd'hui. Eux, aux moins, ils étaient sages; enfin, sauf L'Alraune; qui était le plus décoincé du groupe. Mais bon, on lui pardonne, c'était ( c'est) un jeune homme plutôt séduisant et charmeur; quand il le voulait. Le grand blond, Rhadamanthys, lui, semblait avoir gagné le jackpot, en ayant sa chambre personnelle. J'avoue que par moment, j'enviais en silence ce privilège et était tenté de lui demander l'accord pour dormir ne serait ce que sur un siège, pour être au calme. Je n'ai jamais osé lui demander, même si la tentation était là... C'est que de passer à une chambre majoritairement féminine , à une chambre majoritairement masculine; on sent la différence!

    L'Enfer porte bien son nom! On ne passe pas une seule journée sans avoir une tâche ingrate à exécuter, des entrainements éreintant et un spectre plus âgé qui veut vous faire un sale coup pour des besoins primaires – je tiens à préciser que le coup du savon dans les douches ou être collé contre un mur n'a pas fonctionné; j'ai manqué de« gentiment » rendre eunuque quelques des Squelettes et Spectres trop portés sur la chose. Ce qui forcément, m'a valut des sanctions assez sévères. Mais, au moins, je prouvais qu'un petit frêle comme moi ne se laissait pas impressionner facilement-.

    Mon petit corps de crevette se modelait aux fils des journées militaires; ma personnalité évoluant elle aussi. J'avais tellement encaissé ces derniers temps que je n'avais pas peur de mes confrères et commençait à me faire un nom pour ne pas rester dans l'ombre des autres. Car oui, c'est dès cette époque que les rivalités entre spectres pour savoir qui prendrait le rang de lieutenant et de Juge, se faisait sentir. Il n'était pas rare que je croise un confrère grièvement blessé, un autre mort, un qui cherche à de conseiller tel ou tel chose pour m'avoir à sa botte et je passe les détails de la violence et la bêtise de certaines pour en humilier d'autres.

    Enfin, les Juges étaient déjà choisis, simplement, on préférait laisser le «  mystère » pour encourager les troupes à devenir plus fort. Moi, j'avais conservé les même fréquentations, bien que croisant de temps en temps, un jeune homme à la longue chevelure blafarde et lisse; Rune. Il n'était pas sociable, mais très intéressant à écouter; avec lui, on pouvait dormir en ayant la sensation d'avoir appris quelques choses. Je me demandais toujours comment lui avait pu surmonter les différentes vagues de violences avec un corps aussi fragile!?...! Sans doute son charisme débordant!

    Quand je croisais Rhadamanthys, c'était un grand plaisir; c'est le genre d'individu qui me reboostait le morale rien qu'en l'admirant s'entrainer. Un véritable acharné comme jeune homme, enfin des fois, je me demandais s'il avait pas une bête dans sa tête et dans les muscles; j'avais mal pour ces « victimes ». J'avais remarqué à quel point son corps se modelait, redessinant ses muscles apparent du regard. On est resté d'assez bon amis; il arrivait que l'on s'entraine ensemble – et qu'il m'offre de jolies bleues- mais aussi de parler un peu. Je n'ai jamais été un grand causant; mais on pouvait avouer qu'avec lui j'étais assez bavard; enfin «  bavard », disons que j'alignais quelques phrases, sans plus. Le truc, c'est que je me sentais bien à ces côtés et qu'il me décoinçait de mon tempérament froid et introverti.

    Sauf que voilà, je sentais quelques choses de bizarre au fil du temps que je passais avec lui et par sécurité– pour lui, comme pour moi-, j'ai dû me soustraire à m'inventer une vie qui ne me ressemblait pas. Je crois que cette période de pré pubère - celle où la bêtise dépasse la raison- est là pire que j'ai pu connaître et qui a dû en surprendre plus d'un. Si je pouvais, je l'effacerais net de mon existence!

    À quinze ans, je fréquentais les dames et pas les plus laides; certains s'en mordaient les doigts. De belles spectres de très bas niveaux – vu que peu d'entre elles avaient du mal à monter les échelons et que je n'avais pas spécialement envie de les fréquenter; je les surnommais intérieurement les barbares des enfers, surtout Violate! celle là, elle doit presser les bourses comme des oranges-, d'éventuelles servantes; bref des jeunes femmes que j'alignais et qui ne me procuraient pas le plaisir convoité et que je jetais comme une vieille chaussette trouée le soir même. J'ai très vite arrêté avant de me faire une réputation de briseur de coeur et me suis entièrement focalisé sur ma formation. En fait, les demoiselles ne m'attiraient pas, c'était juste un voile pour cacher ma sexualité non assumée et surtout en voyant certains très androgyne subir un certain harcèlement lourd et récurant. En fait, par Orgueil, je m'étais pris pour un hétérosexuel, comme bon nombre de spectre,je pense...Sauf que, lorsque je le revoyais, j'entendais la douce mélodie de mon coeur empirer au fil des années et j'ai cherché à le refermer dans une petite boite pour n'être que son ami et celui qui deviendra son Lieutenant.

    La naissance, vie et mort d'un spectre

    à mes vingt ans, j'ai senti comme un déclic dans mon corps. D'abord, en obtenant mon surplis, mais surtout en sentant beaucoup de chose changer physiquement et sentimentalement parlant. Mes souvenirs de mes différentes réincarnations aussi ont défilé dans ma tête: mes victoires, mes échecs, mes alliés et ennemis, mes facultés, bref tout ce dont j'étais que je serais encore et encore... L'humain était mort et laissait place à cette âme ténébreuse;l'étoile de la Lamentation. Et ce qui me fit le plus réaliser, c'est en voyant mon Juge; plus jamais il n'avait sourit et adresser la parole de la même manière. Il était devenu si froid et ce cosmos si imposant; j'en fus impressionné; mon coeur prit d'un vague pincement douloureux. Enfin, quoi qu'il arrive, je devais faire avec. Les histoires de coeur, c'est pour les humains, moi je suis un spectre, je n'ai pas besoin de ce genre de faiblesse, vu que je suis voué à me battre au nom de mon Juge et de mon Empereur.

    Hadès sama avait commencé à mettre en place des tâches beaucoup plus difficile qu'un simple entrainement ou torture d'âme. Là! On sentait qu'une guerre sainte en cours. On avait déplacé les troupes dans l'ancienne demeure de Pandore; Rhadamanthys était beaucoup plus dur avec nous – en clair, aucun échec toléré ou il nous le ferait regretter si l'on est encore en vie- et les missions ne cessaient de pleuvoir. Pour certains, c'était défendre tel quartier, d'autre attaquer tel ennemis, etc, etc... le tout sans avoir un moment à soit même. C'était affolant comme les jours défilaient très vites et que la liste des morts s'agrandissait.

    Quand j'eus appris le décès de Rune, j'ai compris que l'ennemi gagnait du terrain. C'était un excellent spectre, la première barrière de défense des enfers. Cela était très mauvais, mais je ne pouvais pas faire grand chose. Le Juge m'avait mis à distance, me plaçant moi et le trio inséparable non loin de la demeure de la principauté des enfers. Des fois qu'ils arrivent jusque là. Me demandant de veiller furtivement sur Pandore et de la protéger; pendant que les autres s'occupaient du Mur de Lamentation.

    J'obéis sagement, sentant avec une grande frustration le cosmos du Juge Eaque s'éteindre, puis, d'autre encore; jusqu'à repérer un chevalier dans la demeure d'Hadès; planqué dans ce couloir une importante tension, jusqu'à ce que je finisse par m'avancer, révéler ma position à Pandore et porter – à sa demande-l'un de nos ennemis vaincu et le déposer à la prison du cocyte.Je croisa ainsi le dénommé Seiya qui me provoqua en duel en échange de l'armure d'Athéna. Pour moi, c'était une occase en or qui s'ouvrait à moi. Hadès sama aurait été tellement ravis de posséder l'armure ultime de la déesse. Et forcément, j'eus accepté, le sentant si affaibli; donc pas en position de me vaincre. Ce fut forcément une grossière erreur de ma part, puisque le duel fut fatal. Je m'étais fais passé pour mort; mais le froid, les blessures profondes, je me savais mourant. J'avais tenté malgré tout de survivre quelques instants, agonisant en silence et finit par perdre tout espoir quand j'eus sentis la présence de mes collègues, puis de mon Juge disparaître. J'ai fermé les yeux et prié pour le Seigneur Hadès, avant de plonger dans les ténèbres...





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MessageSujet: Re: Valentine de la Harpy   Mer 23 Fév - 20:12


    Hellcome Harpie _o/

    Très jolie fiche =)
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Aphrodite
Lene Nyström
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MessageSujet: Re: Valentine de la Harpy   Jeu 24 Fév - 3:12

Tu es validé Harpie!
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