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 Général de la Sirène

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MessageSujet: Général de la Sirène   Mar 7 Déc - 7:39

Age : 16
Taille : 178 cm
Poids : 75 kg
Né un : 10 Septembre
Groupe Sanguin : A
Pays d'Origine : Autriche

Rang : Général de Poséidon
Ecaille : Sirène Maléfique
Allégeance : Poséidon
Autres : Gardien du Pilier de L’Atlantique Sud

Attaques :

Dead End Symphony
Dead End Climax
Barrière circulaire.


Caractère :

Sorrente est une personne sûre de lui, cette supériorité qui lui semble souvent innée le transforme en un personnage parfois insolent qui attire facilement la colère. Il est d’une fidélité sans faille à Poséidon et pense que la cause pour laquelle il se bat n’est juste que lorsque son Dieu en est à l’origine. Malgré cela, il n’est pas insensible à ce qui l’entoure, comme un fanatique avec œillères. Il a su comprendre l’amour d’Athéna, et réaliser que ses agissements, et ceux des autres généraux étaient mauvais.


Description Physique :

La finesse, la grâce et la beauté sont les maîtres mots parsemant son portrait.
En effet, Malgré son jeune âge, Sorrente est d’une beauté peu habituelle, mais pas extravagante. Grâce à sa condition de Général Marinas, Sorrente n’est pas quelqu’un que l’on peut qualifier de « gringalet », mais n’est pas non plus une masse uniquement musculeuse.


Histoire :

« On s’est toujours demandé pourquoi nous avions été choisis par Poséidon pour faire partie de ses Marinas, de ses Généraux… Pourquoi nous ?»

Je n’ai pas de grands souvenirs de mon enfance, mis à part que ma famille semblait être une éminence dans la musique et que l’océan avait toujours exercé une certaine fascination sur moi – ces deux caractéristiques seraient-elles les raisons de mon statut de Général de la Sirène ? Je ne sais pas, mais elles ont sûrement du influencer la décision de Poséidon, du premier Général du Dieu de me choisir…- .
Comment cela pouvait avoir lieu alors que je venais d’un pays encerclé de toute part par les terres ?

Mais ce n’était pas la seule chose qui me fascinait. Car si les mers étaient ma passion, la musique était ma vie, mon existence. Rien de moins, rien de plus... Pourtant, au même moment ou tous les enfants hésitent sur quel instrument doivent-ils jeter leur dévolu, la flûte m’avais tout de suite captivé, comme si elle m’était predestinée.

Ce qui avait fait de moi la « risée » de certains jeunes musiciens. La flûte n’était pas en soi un instrument de grande valeur, toute simple qu’elle était dans sa composition et dans les sons et mélodies qu’elle produisait… Mais quand je commençais à jouer, je me sentais puissant, invincible… Comme si une autre personnalité entrait en moi et prenait possession de mon être.

Oh certes, elle ne m’apportait pas la puissance qui allait être de pair avec mon cosmos suite à mon « intronisation » au sein des Généraux, mais c’était suffisant pour pouvoir oublier ce que pouvaient être les aléas de la vie… Si tant et si bien que j’intégrais rapidement un haut conservatoire d’Autriche – l’argent et la renommée aidant sûrement, et essayais de performer pour le bon plaisir de mes parents, tandis que je me contentais de simples mélodies dans le secret…

Mais cette vie –là ne me plaisait pas, comme si il me manquait quelque chose d’essentiel. Un relent de violence, de mort, et de puissance. Toujours alliés à l’essence même de la flûte, de la musique. Quelques notes pour le dernier sacrement.

Je devais mon salut à un voyage en Grèce... Dieu qu’à ce moment-là l’attrait de la mer se faisait oppressant, envoûtant, tant est bien que je n’arrivais pas à tenir sur place, au grand mécontentement.
Je me souviens qu’un soir, nous nous promenions au bord de la mer, et là, mon regard avait capté une lumière, profondément enfouie dans les eaux.

Oh, pas une lumière de néon, comme sont maintenant équipées les lampes. Non, c’était une lumière douce, tamisée, qui semblait pulser comme un cœur en plein effort, m’attirant comme un aimant. Regardant pour ce qui serait la dernière fois mes parents – ou peu s’en fallait, ils ne m’avaient jamais démontré quelconque affection, je décidais –malgré mon esprit étrangement embrumé, de suivre l’appel de cette lumière.

Lentement, et sans m’en rendre compte, je commençais à m’immerger complètement dans l’eau tiède de la méditerranée, et avant que je ne puisse me débattre de l’emprise étouffante de l’eau, j’atterrissais dans un lieu étrange ou l’eau, omniprésente, faisais office de ciel, faisant passer les fonds des mers comme flore locale.

La présence que je sentais auparavant s’était faite beaucoup plus présente depuis les bords de mer, me guidant à travers les pierres de ce Sanctuaire Sous-Marin. Me soufflant de trouver rapidement une « écaille », MON « écaille ». Etonnement, je ne me posais même pas la question de ce qu’était cette écaille, comme si c’était naturel pour moi d’avoir une telle chose avec moi. Et je n’étais pas loin de la vérité..
Arrivant dans une salle – même si la moitié des murs l’entourant étaient en ruine, j’avisais une statue, semblant faite de métal… D’une beauté resplendissante cela dit, formant par les pièces une représentation des sirènes telles que Homère les avaient décrites.

Comme hypnotisé, je m’approchais de la statue, et dans le dernier contact qui avait fait de moi un humain « normal », sans aucun cosmos… Il m’avait semblé que les yeux de la sirène s’illuminèrent un instant quand ma paume se posa sur le métal foir..

Sorrente de la Sirène était né.

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Aphrodite
Lene Nyström
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Localisation : 12ème temple sans ascenseur ^^

MessageSujet: Re: Général de la Sirène   Mer 8 Déc - 2:58

Tu es Validé Arielle XD
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